mardi 5 octobre 2010

Equipe de France: Photos de Y. Gourcuff à l'entrainement aujourd'hui.





Entrainement de l'Equipe de France du 5 octobre 2010


Source: Fédération Française de Football.


Equipe de France: journée agitée à Clairefontaine


équipe de france : journée agitée à Clairefontaine
envoyé par chrislecaer. - Foot, rugby, surf et encore plus de sports en vidéo.

Source: Dailymotion

EDF - Gourcuff : "je me sens plutôt bien"



Source: You Tube

Vers un trio Gourcuff-Nasri-Malouda

Un crachin d'octobre et une température fraîche, flirtant avec les 10°C : c'est sous ces conditions météorologiques automnales que les Bleus ont effectué leur entraînement matinal, mardi, à Clairefontaine. La séance, prévue à 10h30, a débuté avec un bon quart d'heure de retard. Touché à la cheville droite dimanche, face à Chelsea (0-2), Abou Diaby manquait à l'appel. Le milieu de terrain d'Arsenal a passé des examens médicaux lundi. Il est toujours incertain pour la rencontre de samedi, face à la Roumanie.

Ils étaient donc vingt-deux à s'activer sur la pelouse du Pierre Bibarot. Depuis 10h25, Hugo Lloris, Steve Mandanda et Cédric Carrasso subissaient les lourdes frappes de Fabien Barthez. Pour les trois gardiens tricolores, la séance de torture a duré une petite heure. A 10h45, les dix-neuf autres joueurs ont fait leur apparition. Sourires radieux. Echauffement, puis longue séquence de conservation, à deux touches de balle. L'exercice - un toro géant - n'a pas donné d'indication précise sur le onze qui débutera samedi, au Stade de France. Mais il a dégagé une tendance : Yoann Gourcuff , Samir Nasri et Florent Malouda portaient tous les trois un chasuble jaune. Cela suppose que les trois joueurs pourraient être associés dans l'entrejeu. Dans quel système ? Ces interrogations ne sont pour l'heure pas levées. Elles pourraient l'être mercredi, lors d'une séance prévue à huis clos.

Source: France Football

Alou Diarra comprend le départ de Gourcuff pour l’OL.

Si certains supporters et même dirigeants bordelais en veulent clairement à Yoann Gourcuff pour son départ à Lyon, ce n’est pas le cas du capitaine girondin Alou Diarra. Ce dernier a expliqué que le transfert de son coéquipier était parfaitement compréhensible, et qu’il était même devenu inéluctable à mesure que la fin du mois d’août approchait.

« Yoann a pris sa décision et je la respecte énormément. Cela se sentait au fur et à mesure que le temps passait qu’il se dirigeait vers un départ. Le challenge lyonnais était très tentant, avec la perspective de disputer la Ligue des Champions et je le comprends parfaitement. Son départ se dessinait surtout que le club avait besoin de fonds et que cela a facilité son départ. La décision lui revenait au final, il a pesé le pour et le contre, et a choisi », a expliqué sur RTL celui qui est désormais coéquipier de Yoann Gourcuff chez les Bleus.

Source: Foot01

Gourcuff n'est pas abandonné.


Pas au mieux de sa forme avec l’Olympique Lyonnais, Yoann Gourcuff retrouve en équipe de France son ancien entraîneur à Bordeaux, Laurent Blanc. Et ce dernier tient à venir défendre celui qu’il a dirigé en Gironde, estimant que Gourcuff avait des circonstances atténuantes et méritait de s’installer durablement chez les Bleus, ce qui sera le cas.

« Yoann Gourcuff peut être dans le groupe. Je l’ai déjà dit et je vais le redire, ma difficulté principale c’est de créer un groupe dans cette équipe de France. En 1998, je me rappelle, on ne se posait pas forcément la question de savoir si le joueur avait le niveau ou pas. Sur 16-17 joueurs, certains étaient tout le temps sélectionnés parce qu’on savait qu’ils étaient capables de donner le meilleur d’eux-mêmes. Son année compliquée s’explique parce qu’il avait fait une très belle saison celle d’avant et c’est toujours difficile de confirmer, c’est même la chose la plus difficile dans le foot. Il y a deux ans, il gagne le titre et le trophée de meilleur joueur, l’an passé il s’est posé beaucoup de questions avant le Mondial et le groupe bordelais s’est affaibli. Mais ses qualités je le connais bien car je l’ai fait venir de Milan, donc je sais ce dont il est capable, même si actuellement il n’est pas au mieux. Mais d’ici peu on va retrouver le joueur qu’il était il n’y a pas si longtemps », a confié Laurent Blanc au micro de RTL.

Source: Foot01

Equipe de France: «Agréable de revenir»

De retour de suspension, Yoann Gourcuff, assailli par les journalistes, savoure ses retrouvailles avec Clairefontaine. Le milieu de terrain lyonnais retrouve surtout Laurent Blanc et un style de jeu qu'il apprécie.



Yoann, n'avez-vous pas envie que l'année 2010 se termine ?

 Yoann Gourcuff : Non, il y encore de très bons matches à jouer et encore beaucoup de choses à faire. Il faut essayer de prendre du plaisir, d'être efficace et surtout de gagner des matches.


Vous n'avez pourtant pas de très bons souvenirs en 2010...

 Yoann Gourcuff : (Il fait la moue et réfléchit) Non, il y a eu de bons souvenirs quand même (sourire).


C'est votre premier rassemblement depuis la Coupe du Monde 2010. Sentez-vous une atmosphère différente ?

 Yoann Gourcuff : Je ne peux pas vraiment vous le dire. C'est sur le long terme qu'on pourra juger. Je ne suis arrivé qu'hier (rires). Il y a beaucoup de personnes qui ont changé donc forcément, c'est différent.


Qu'avez-vous pensé des deux derniers matches de l'équipe de France face à la Biélorussie et la Bosnie ?

 Yoann Gourcuff : Ce furent deux bons matches. C'est toujours pareil quand on joue à domicile contre une équipe «inférieure», on pousse, on a le ballon et tant qu'on n'est pas efficace et devant au tableau d'affichage, on reste à la merci d'un coup de pied arrêté ou d'un contre. C'est exactement ce qui s'est passé contre la Biélorussie alors que l'équipe maîtrisait son match. Le deuxième match, il y avait plus d'espace. L'équipe adverse était plus joueuse. Ca a permis de jouer plus facilement dans les intervalles et on a senti rapidement l'équipe prendre le dessus sur la Bosnie. Ce sont des matches complètement différent mais c'était bien d'avoir réagi avec cette victoire en Bosnie.


N'avez-vous pas pris un peu de retard par rapport à ceux qui étaient présents pour ces deux matches ?

 Yoann Gourcuff : Je ne sais pas. Moi, je suis là, je suis sélectionné. Je suis à la disposition du sélectionneur. On est tous là avec un objectif commun : préparer des victoires et une qualification pour le Championnat d'Europe. Après, c'est le sélectionneur qui décide de la philosophie de jeu, des joueurs. Mais le plus important, c'est que l'équipe gagne et qu'elle joue bien. L'équipe de France est au-dessus de tout.


Etes-vous content de retrouver Laurent Blanc ?

 Yoann Gourcuff : Retrouver Laurent Blanc et Jean-Louis Gasset, c'est quelque chose de fort pour moi parce que je les connais bien, je connais bien leur philosophie de jeu. Ca se rapproche beaucoup de la façon dont je perçois le football. C'est agréable de revenir avec ces gens-là. J'espère que cette vision du foot va permettre à l'équipe de France d'être efficace, de gagner des matches et de se qualifier. Mais également de prendre du plaisir et de faire plaisir aux supporters.


Le 4-3-3 semble avoir pris de l'avance à Sarajevo. Un système dans lequel joue actuellement Lyon…

 Yoann Gourcuff : Moi, ça me va. Dans n'importe quel système, je peux m'adapter. Tous les joueurs peuvent s'adapter à tous les systèmes. Il y a beaucoup de joueurs qui peuvent jouer à des postes différents, dans des formules différentes. Après, c'est le sélectionneur qui décide.


Quelle est la différence, concernant votre rôle, entre le 4-2-3-1 et le 4-3-3 ?

 Yoann Gourcuff : Ce sont des positionnements et des registres différents. Dans le 4-3-3, on est plus à la construction et à la base du jeu. Dans le 4-2-3-1, on est plus haut, on est là pour faire des passes décisives ou marquer des buts. Après, je m'adapte au mieux, il n'y pas de problème. Chaque match est différent. Des fois j'ai pris du plaisir dans un système et parfois dans un autre. Il y a beaucoup de paramètres qu'on ne maîtrise pas. Je n'ai pas de préférence.


Samir Nasri estimait lundi que vous êtes compatibles tous les deux. Êtes-vous d'accord ?

 Yoann Gourcuff : Oui, je pense que tout le monde est capable de jouer avec tout le monde. Après, c'est sur le terrain qu'il faut de l'activité, de la vie, créer du liant entre les joueurs. Bien sûr qu'avec Samir, on peut jouer ensemble. En plus, la façon dont il joue se ressemble beaucoup à ce que je pense du football. Je me retrouve pas mal dans cette philosophie de jeu aussi. On a déjà évolué ensemble en Espoirs.


Laurent Blanc a instauré un roulement au niveau du capitanat. Est-ce un rôle qui vous intéresse ?
 
 Yoann Gourcuff : Ce n'est pas mon truc (sourire). Ce n'est pas du tout ce que je recherche. Par rapport à mon caractère, je ne pense pas du tout à ça. On ne m'a jamais demandé et je ne cours pas après ça. Pour moi, le plus important, c'est de prendre du plaisir sur le terrain avec les autres et de gagner des matches.


Jeudi, le sélectionneur a dit que vous aviez peut-être un avantage, c'est qu'il vous connait très bien. N'avez-vous pas peur de passer pour le fils du Président au sein du groupe ? 

 Yoann Gourcuff : Non (sourire). Ce sont des réflexions et des questions que je ne me pose pas du tout et je ne le ressens absolument pas comme ça.

Source: Le Figaro

Bleus/Gourcuff : «Pas si mauvais que ça»

Rarement aussi peu disert que ce mardi à Clairefontaine, Yoann Gourcuff, confirmant faire « abstraction de toutes les bêtises qui peuvent être dites » et rappelant une nouvelle fois qu’ « il n’y a aucun problème avec Franck Ribéry », n’a pas semblé d’accord avec les journalistes l’interrogeant sur son faible rendement actuel.  

Yoann Gourcuff (équipe de France)

"Je me sens plutôt bien. Alors, en effet, je n’ai pas été très décisif, mais ça va, j’essaie de faire mon boulot du mieux que je peux dans une équipe. Le foot, c’est un travail d’équipe, donc quand ça va bien, c’est pour tout le monde, et quand ça va moins bien, c’est tous ensemble que ça va moins bien. Je n’ai pas grand-chose à dire là-dessus. Moi, personnellement, je ne me trouve pas aussi mauvais que vous le dites. Chacun essaie de faire du mieux qu’il peut individuellement et collectivement. Le principal est de gagner les matchs et de bien figurer au quotidien."

Source: Football365

EdF : les déclarations de Gourcuff, Cissé et Henry sur le fiasco de Knysna


Autour de l'affaire du fiasco sud-africain des Bleus, la tendance est plutôt à l'omerta. Mais alors que le grand public attend toujours de savoir ce qu'il s'est réellement passé, Le Parisien nous livre quelques déclarations intéressantes.


Juin 2010. Knysna. Afrique du Sud. Engagée en Coupe du Monde, l’équipe de France va offrir au monde entier une véritable telenovela de piètre facture. Matches sans saveur, clash joueur-entraîneur, grève avant de disputer leur dernier match, les Bleus ont accumulé les faux pas et des décisions qui ont coûté très cher à certains.

Mais alors qu’ils avaient promis de rétablir la vérité sur tout ce qui s’est dit à propos de leur séjour sud-africain, la plupart des Tricolores a finalement opté pour un discours de façade. Du coup, lorsque la moindre révélation est faite, tout le monde se jette dessus pour enfin savoir, comprendre. Qui a mené la fronde ? La scène du bus a-t-elle été vécue de la même manière par tous ? Autant d’interrogations qui ont en partie trouvé des réponses, mais qui gardent certaines zones d’ombre.

Dans ses colonnes, Le Parisien vient toutefois lever un peu le mystère sur les justifications apportées par les joueurs à la Commission de discipline. Premier à être interrogé, Yoann Gourcuff. « Je ne me sentais pas concerné par le boycott. » « On a été pris dans un engrenage », renchérit Hugo Lloris. Si les deux Lyonnais ont visiblement subi les événements sans trop rechigner, Djibril Cissé se serait montré bien plus énervé. « Moi, je me suis fait chier pendant deux ans pour revenir en équipe de France, j’ai fait des sacrifices et tout ça a été foutu en l’air par quelques-uns. »

Autres joueurs questionnés : Thierry Henry et William Gallas. Cadres de l’équipe, ces deux hommes d’expérience, dont un a été capitaine des Bleus, ont expliqué pourquoi ils ne se sont pas interposés pour éviter la crise. « Moi, je sortais d’une affaire où j’ai été abandonné, livré à la vindicte de l’opinion publique et, là, je n’ai trouvé aucun soutien. Je me voyais mal m’ériger en donneur de leçons en prêchant l’éthique. J’ai fermé ma gueule », a expliqué Henry. « Je n’étais pas en état de m’opposer à ce mouvement », a quant à lui sobrement commenté le néo Spur. Des propos qui permettent au moins d’en savoir un peu plus sur le rôle de chacun... en attendant d’autres révélations.

Source: Foot Mercato.net